Avoir un orgasme à répétition peut toucher une femme. Il existe des facteurs qui peuvent causer ce syndrome et qui peut être remédié. Pour l’orgasme à répétition, la cause fondamentale n’est pas bien définie, mais ça pourrait être une question psychologique ou physique qui peut découler d’un facteur émotionnel, mental ou affectif.Le

Les principaux facteurs de ce trouble

Comme pour d’autres troubles neurologiques, hyperactivité vésicale ou jambes sans repos, le facteur déclencheur est mystérieux. La maladie de l’orgasme à répétition ou syndrome d’excitation génitale permanent peut provenir d’un trouble neurologique où il y a une anomalie de conduction nerveuse et la névralgie pudendale.

Cette dernière est une douleur neuropathique entre l’anus et les organes génitaux. Un tout petit nerf entre le clitoris et le vagin, le nerf pudendal ou nerf honteux qui subit une neuropathie d’enclavement provoquant le syndrome.

Suivant certains témoignages et dans des cas très particuliers, ce trouble apparaît suite à un accident au niveau de la colonne vertébrale. Une femme peut ressentir 180 orgasmes en 2 heures, 200 orgasmes en 36 heures ou 100 orgasmes par jour.

Elle ne peut pas les contrôler, car le trouble peur survenir à tout moment, au travail, dans la rue ou en faisant les courses. Le syndrome peut se déclencher par un simple mouvement, monter dans une voiture ou entendre un son. La personne peut voir ce site pour mieux s’informer.

Les différents symptômes du trouble de l’orgasme répétitif

Le trouble d’orgasme répétitif ou syndrome d’excitation génitale persistante apparaît brusquement sans aucun désir, fantasme, pensée érotique ou stimulation sexuelle au préalable. Même si la personne a un rapport sexuel, ça ne le soulage pas forcément et l’orgasme peut durer des jours ou des heures. Cela peut conduire à du stress et une vive inquiétude. L’excitation génitale est modérément pénible et la sensation d’excitation devient indésirable et intrusive.

Le trouble se manifeste de diverses manières : congestion vaginale, fourmillement clitoridien ou vaginal, douleur clitoridienne ou vaginale. Certaines ressentent une excitation intermittente engendrant la honte, la culpabilité, la déprime, le malaise ou la frustration. D’autres se sentent bizarres, préoccupées et embarrassées.

Sur 18 femmes consultées en neuro-sexologie, âgées entre 30 à 70 ans, elles ont subi différents tests : IRM du cerveau, électro-encéphalogramme et prise de sang. En couple et avec des enfants, elles sont ménopausées. Ces femmes présentant un syndrome d’excitation génitale persistante souffrent aussi de varices et d’une hyperactivité de la vessie dans la région pelvienne.

Quelques traitements pour y remédier

Divers traitements sont en cours d’évaluation et sont efficaces pour certaines. Tel est le cas d’une femme qui est atteinte du trouble depuis 14 ans et qui en est guérie à 49 ans après avoir pris un antagoniste des récepteurs nicotiniques. Ce dernier est utilisé pour sevrer l’addiction au tabac. Les électrodes sont aussi efficaces et il est préconisé de faire des exercices de relaxation et de faire de la méditation.

Dans d’autres cas, la masturbation est une forme de soulagement qui atténue l’excitation chez 53% des cas, contrairement à d’autres qui accentuent le syndrome. En effet, en se masturbant, les femmes arrivent à espacer d’une demi-heure à 1 heure pour atteindre l’orgasme.